ATELIER DE MARS
"LA GRANDE OURSE" Mise en scène et Écriture: Pierre RICHARDS
Avec: Mathilde GRANDGUILLOT et Florence MORANA
Un lieu unique et multiple, un grand lit tout bleu haut sur pattes.
Avec un dessous très obscur et un dessus terriblement rebondissant.
Avec des polochons qui invitent au combat, des draps fantômatiques, une couette caverneuse, une porte qui donne sur l'escalier et qui s'ouvre de temps à autre pour que puisse s'exprimer les utopies parentales du genre:
"CETTE FOIS C'EST LA DERNIERE FOIS QUE JE LE DIS..."
MOMO l'ourse ne vit que lorsque la porte est fermée et redevient ours de base pelucheux lorsque le faisceau de lumière de la porte l'éclaire.
JUJU, bécassine n'est pas sa cousine, elle vit autant dans le réel que dans le virtuel, elle nous pose de vrais questions d'enfant, de celle auxquelles seul les ours peuvent répondre.
le PAPA de JUJU aime bien qu'elle dorme!
Ouf JUJU et MOMO finiront par s'endormir.
la lumière s'éteindra avec un dernier bisou, encore heureux, car:
Sans bisous les rêves sont flous...
Textes: DURRINGER, RULLIER, SZULZYNGER, DOUTRELIGNE et...LA FONTAINE
Mise en scène: Yves THOUVENNEL
Avec: Mathilde GRANDGUILLOT et Florence MORANA
Des allées et venues, des intrigues, des portraits, des "fragments de discours amoureux".
Deux "joueuses" se regardent, s'ignorent, se croisent, parlent d'amour en humour. "Tous les mots sont permis dès l'instant qu'ils font mouche, Embellir, Travestir, Attendrir".
Leur vie n'existe que par des bouffées de langage...
Pour composer ces fragments d'histoires, se bousculent des bouts de texte, des monologues parfois des dialogues, des chansons d'amour et d'humour, des sourires cachés et ...La Fontaine.
Manège du hasard, ronde des amoureuses dérisoires qui ne cessent de courir dans leurs têtes, de rêver, de rire.
Un spectacle tissé de drôles d'histoires, de désirs et de déclarations.
Un spectacle comme une femme jamais là où on la tend.
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